Entête Si Chalabre m'était conté

L’HOMME QUI A DIT NON
A
L’HOMME QUI A DIT NON !

Cela va vous paraître prétentieux, mais l’histoire est vraie, j’ai rencontré, croisé, côtoyé l’homme qui a dit non, à l’homme qui avait dit non. Voila le récit !

portrait

En l’an de grâce 1913, peu de temps avant le conflit mondial, la famille Cros, dans la commune de Villeneuve Minervois, met au monde un garçon.
Juliette la maman sans profession, et le papa Vercingétorix limonadier, décident de l’appeler : Vitalis Jules.
Vitalis est un ancien prénom gallo-romain, que la famille préfère à celui d’un saint du calendrier, Jules est de l’humour occitan, préfigurant la rencontre du romain César Jules, avec Vercingétorix.
Le garçon est un bon élève, il fait des études de droit à Toulouse, ou il obtient son diplôme d’études supérieures, d’économie politique et de droit public, il souhaite devenir avocat et s’inscrit au barreau de Toulouse en 1936, puis la guerre intervient et sa carrière est interrompue. Il épouse le 11 septembre 1939, Suzanne Pugence, dont il divorcera en 1979.
La famille possède une librairie, dans la rue de la gare à Carcassonne, elle sert de relais pour les messages, notre avocat est alors agent de liaison, entre les maquis, Picaussel et le Minervois, sous le pseudonyme de « Vercin ». En 1943 il convoie des résistants, et devient membre de l’état major des mouvements unis de la résistance (M.U.R.)
C’est en 1944, alors que le département n’est pas encore libéré, le gouvernement provisoire lui demande de prendre en charge la sous préfecture de Narbonne.
Le 21 août, dans l’après midi avec le nouveau préfet nommé le matin, et Francis Vals, ils se rendent à Narbonne, Vitalis prendra ses fonctions le lendemain, elles lui seront confirmées le 6 octobre 1946, il les quittera le, 15 mars 1954 pour diverses affectations, qui le conduisent à Toulouse et Paris, ce n’est que le 1 mars 1958 qu’il est nommé préfet de l’Aude, par la présidence de la République, le général De Gaulle le confortera dans la décision, ce qui fait de lui, le premier préfet nommé en France sous la V république.
Installé le 11 mars 1958, qu’il quitte pour sa nouvelle affectation le 11 février 1959, dans les Ardennes, dont la capitale est Mézières, la préfecture est environ à 200 mètres de l’hôtel de ville, ce détail est importent pour la suite, le maire de droite Miquel vient d’être élu, comme Lebon de gauche à Charleville.
Revenons dans l’Aude où en 1921, né un garçon, Pierre dit « Pierrot » il est l’aîné des Fournié, de Bernardine sans profession et Adrien dit le charbonnier, qui hérite du même surnom que son père, lui aussi faisait du charbon de bois. Par contre Pierrot est turbulent, rembailleur, et peu studieux, alors que l’un devient avocat, l’autre va travailler dans l’usine de chaussures, chez Noy à Chalabre. Pendant la guerre il est comme bien d’autres obligés de se « planquer » la famille est souvent dans le collimateur de la milice, spoliée volée, la solution est le maquis, après les hostilités l’usine reprend son chemin. Au début 1960, Pierrot, Irène l’épouse et les deux enfants, sont dans les Ardennes d’ou Irène est originaire, et y a toute la famille. L’arrivée s’effectue à Nouzonville rue Lafayette, je vais à l’école de la forge ou monsieur Garrant en est le directeur et il connaît la famille. J’ai des noms qui sont dans ma mémoire. Au printemps 61 la famille s’installe à l’hôtel de ville de Mézières, le père y fait de l’entretien et la fonction d’huissier, la mère occupe le poste de concierge. Pendant les derniers mois, je prenais le train a vapeur avec des wagons du style western, en gare de Charleville, c’était la ligne de Givet.

l’école de la forge à Nouzonville réalisée par Larzillère Jacky

Photo de l’école de la forge à Nouzonville réalisée par Larzillère Jacky ou le 9 juin 1961 j’ai passé et réussi mon certificat d’étude primaire.

Le matin par tous les temps de l’hôtel de ville à la gare a pieds, puis dans le train arrivé en à Nouzonville, toujours avec mes membres inférieurs je me rendais à la forge, de nos jours quand nous voyons que des parents amènent leurs progénitures en voiture sur une distance de 200 mètres, le repas de midi je le passai en classe, le soir monsieur Garrant me libérait 5 minutes avant pour ne pas rater le train.
Puis c’est au bagne (lycée Herve Bazin) que l’aventure scolaire continue, renvoyé à la famille pour insuffisance de travail, j’atterri au bois fortant


L’hôtel de ville ancien construit en 1732

Détruit par les Allemands en novembre 1918, et quelques immeubles, quelques heures avant l’armistice. Vers la rue Jaubert il a deux étages, c’était une partie de l’Hôtel-dieu. L’hôtel de ville n’a qu’un seul étage percer de belles fenêtres cintrées.

Mézières - Hôtel de ville

L’hôtel de ville de Mézières aujourd’hui

Hôtel de ville de nos jours

La reconstruction démarra en 1928 par les architectes Chifflot et Colle, inauguré comme la plaque de marbre à l’intérieur l’indique le 16 juillet 1933 par le président Lebrun, le maire M. Bridoux, le préfet Scamaroni avant de partir sur un autre département, mais son nom faisait l’objet de mauvaise lecture, en relation avec les habitants d’un pays voisin.
L’édifice s’apparente par son style gothique ou renaissance a d’autres hôtels de ville
Au centre le portail d’entrée, un haut porche surmonté d’un beau balcon à balustres, au dessus duquel l’horloge, elle-même surmontée d’un galbe qui porte le blason de Mézières la date de 1930, et la devise républicaine «Liberté, égalité, fraternité » des frises sur la flore et les fruits de la région courent sur les bandeaux.
Sur le portail en fer forgé orné de pigne de pins il y a la devise de Mézières « civitas parva, sed virtuosa » cité modeste, mais courageuse.
A droit face au portail portail, étaient le commissariat, et les services de police, a noter au sous sol les prisons, les trois fenêtres rectangulaires c’était une salle de réunion De l’autre coté a gauche la première fenêtre était la loge du concierge, aujourd’hui c’est l’accueil, en dessous c’était la cuisine, aujourd’hui un rangement. Les 3 fenêtres rectangulaires étaient le bureau du maire. Au dessus derrière les drapeaux c’était et c’est encore, 3 belles salles de réception et du conseil avec un podium, pouvant n’en former qu’une.
Le tout surmonté d’un comble monumental créditer d’une charpente travaillée, sur lequel les pigeons nichaient, avec un copain «gégène » on les canardaient, cela nous valait le jeudi grâce à sa mère, les meilleures tartes au sucre ou à la rhubarbe, l’été nous allions nous baigner avec sa famille à Aulmé, sinon à Montjoli, l’hiver sur ce même chemin à l’arrière du stade, nous chassions le lapin, ou après une crue récupérer les brochet égarés dans les nappes.
Un jour ce qui devait arriver, s’est produit : l’impulsif « Pierrot » en uniforme, dans le cadre d’une réception avec tout le gratin, le maire M. Miquel lui fit une remarque, dans un bon Occitan, le chalabrois sûr de n’être compris que par lui, dit :
« fas cagar innoucent » en Français : « tu fait chier innocent ! »
Un homme lui aussi en uniforme mais pas n’importe lequel, puisque c’est le préfet Vitalis Cros, le regarde et lui réplique : « tai pas vist » en Français : « tu t’est pas vu ! »
Il rajoute : « d’ont sos » en Français « d’où tu est ! »
Confondu, décomposé, craignant pour sa carrière, il lui dit tout penaud, « de Chalabre » !
Les deux hommes sympathisent, le courant passe, après un échange de quelques mots, le préfet est obligé de tenir son rôle protocolaire, mais il promet de venir discuter avec Pierrot.
Ce qui fut fait : Vitalis lui confirme qu’ils se connaissent, et même qu’il se sont déjà rencontrés, c’était lui le messager nommé « Vercin » qui était venu au maquis de Picaussel, et Salvesines, pour y porter des ordres, et des messages. Pour le retour, c’était Pierrot, avec un autre copain « le boucher » qui on fait un bout de chemin ensemble.
Les deux hommes heureux de se retrouver, eux qui ont fait la pige « aux boches », vont régulièrement se voir, souvent au café en face la poste, pour y prendre un liquide jaunâtre, avec d’autre personnes car c’était le siège des gars de l’Aude, une association fondée par Pierrot, ils y retrouvent le directeur technique de la poste monsieur Gonzales, qui est le responsable départemental des installations des lignes téléphoniques. Dont les bureaux sont dans le bâtiment attenant sur la gauche de l’hôtel de ville, et Labadie commissaire de Police dont le bureau est dans l’hôtel de ville.
Monsieur le préfet, à l’occasion des grandes cérémonies, ou tout le monde l’attendait sur les marches impériales de l’hôtel de ville, en tenue d’apparat passait par derrière, il surprenait tout son monde, s’arrêtait au préalable dans la loge de la conciergerie, buvait vite fait un jaune, avant d’aller retrouver ce pourquoi il était venu.
Je profite de l’instant pour signaler que l’oncle Louis était à chaque commémoration comme porte drapeau des Belges, dont il avait gardé la nationalité.
Le protocole était souvent bafoué, secoué, le colonel de l’armée et ses hommes, la musique militaire, le commandant de gendarmerie avec un détachement, le maire Miquel, les corps constitués, tout ce monde n’y comprenait rien !.
Il est même arrivé à monsieur le maire, d’aller dans son bureau pour téléphoner à la préfecture, sur ces entrefaites le préfet était là, comme par enchantement ! Reprochant même a monsieur le maire de le faire attendre.
Le commissaire Labadie, était lui aussi dans tous les coups, originaire de l’Aude et y avait toute sa famille.
Il faut dire qu’en cette période l’heure c’était l’heure, et Vitalis n’était pas à 5 minutes.
Il est arrivé que la voiture préfectorale fasse son apparition protocolairement sur la place, pendant que le préfet faisait le chemin à pied.

Hôtel de ville

Un haut fonctionnaire coquin, au demeurant compétent. Un jour, mon père avec quelques amis était invité dans la préfecture pour un apéro, le responsable départemental m’expliqua que le bâtiment avait été la demeure des Gonzague, puis un grande école militaire, avant de devenir sous l’empire préfecture. Je me moquai de ce que pouvait dire ce brave homme, à l’age du certificat d’étude les préoccupations sont autres et ailleurs. De nos jours quel regret ! Je me souviens encore du son de sa voix, quel brave homme !
Le premier préfet des Ardennes fut le Baron Frain, pendant plus de 10 ans.
En 1961, Vitalis est chargé de préparer le voyage, du président de la république dans les Ardennes.
Il annonce au général De Gaulle président de la république, celui qui l’a nommé, qu’il ne le recevra pas dans ces appartements de la préfecture, comme le veut la coutume.
Pourtant, il avait une grande admiration pour l’homme du 18 juin, mais il ne comprenait pas sa position en Algérie, crier « Algérie Française » au cour de ses meeting, et en douce négocier pour une autonomie.
Ce « gaulliste de gauche » ou socialiste libéral, combat sans cesse le sectarisme, et prend à revers les idées reçues.
La réponse, lui vient de Roger Frey ministre de l’intérieur, il est nommé préfet de police à Alger, il doit gérer la transaction de l’Algérie vers l’indépendance, faisant face aux mécontents, il réussit à maintenir l’ordre, à la suite du référendum, le département devient indépendant le 3 juillet 1962, sa tâche n’est pas encore terminée, il reste sur place comme ministre chargé de la coopération à l’ambassade de France.
Le président de la République s’est rendu dans les Ardennes, le 22 avril 63, après une visite à l’hôtel de ville, ou nous avions un laisser passer, le général fut reçu dans les locaux de la préfecture, et dans les appartements du préfet R. Hayem. Son voyage initialement prévu en 1962, fut ajourné par le cessez le feu et l’attentat du Petit Clamar.
J’ai donc vu l’homme qui a dit non, le général de Gaulle. Mais j’ai connu celui qui a dit non à l’homme qui a dit non.
En 1964, monsieur Vitalis Cros, revient en métropole pour des postes préfectoraux.
Pierrot et Irène quittent cette année là l’hôtel de ville, pour des problèmes familiaux, ils resteront dans les Ardennes jusqu’en 1965. Ils partiront s’installer à Tarbes, ou ils y retrouvent la famille Gonzales.
Ils prirent les mêmes fonctions, l’entretien et conciergerie d’une clinique.
Vitalis est en 1969, haut fonctionnaire de défense au ministère de l’intérieur, pendant 10 ans, en 1979 il est conseiller technique à Corsia, (comité de recherches pour la sécurité des systèmes d’informations automatisés), puis au Cnil, (commission nationale de l’informatique et libertés) en 1984 âgé alors de 71 ans il quitte la vie active. Il fut maire de Villeneuve de 1971 à 1983.
Il s’éteindra dans sa ville natale le 6 avril 1999.
Il mettra en presse trois ouvrages des plus intéressants sur les négociations en Algérie


Ses principaux ouvrages :

l'arrière de l'Hôtel de ville

Voici l’arrière de l’hôtel de ville, l’appendice a au rez-de-chaussée une salle, ou passait régulièrement le fonctionnaire, les voitures jaune sont de la poste, la préfecture est 100 mètres plus loin sur la droite.

Quelques réflexions sur la ville, avec un œil neutre voire critique :
J’ai quitté les Ardennes en mars 1966 pour aller faire mon service national, les villes ont fusionnées en fin de l’année pour fonder une agglomération. Je n’y suis jamais revenu, jusqu’en décembre 2001, soit plus de 35 ans sans voir une ville qui vous a vu grandir, sans revoir les copains, la copine de la sortie du collège, le premier amour, les premières cuites, les premières bagarres. La fin du voyage l’homme se souvient !
Je suis revenu par le train un samedi matin, avec un moins 12° à la clef, la gare de Charleville ou j’avais travaillé accueillait un « con gelé ».
Première anomalie, dans le haut de l’avenue Briand, De Gonzague :
Que fait le créateur de la ville dans ce carrefour ?
Il doit servir de chaise pour les personnes qui mangent une gaufre avant d’aller au cinéma, ou faire un tour sur la place Ducale pour y faire son marché, qui existe le samedi matin.
Je pense que la dite place doit être en réparation.
Que penser de l’ingratitude ou de l’incompétence d’un élu, qui, avec l’argent du peuple, se croit investi de la volonté divine, et de la science infuse.
Le grand Charles aurait mieux fait en 1606, de mettre sa truelle à d’autres activités, quand nous voyons ou il est relégué, il semble être mis là pour empêcher les camions de passer, rien de bien glorieux, il est toujours sur son bassin, ou le 22 octobre 1899 il fut inauguré, sur la place Ducale, c’était un legs de la veuve Payer-Guillemin et l’œuvre du sculpteur Alfred Colle.
Ma déception est grande, je le trouvait radieux impérial sur la place, il semble perdu, servant de perchoir aux pigeons et de leurs déjections.
Je vous ai parlé plus haut de Roger dit « gégène » se serait son arrière grand père qui aurait coulé la statue.


statue

Direction place Ducale, le joyau de Charleville, c’est le jour du marché, j’en profite pour acheter des moufles et un bonnet, pour conjurer le froid.
La petite sœur de la place des Vosges à Paris, dont l’architecte Clément Métezeau n’est autre que le frère du créateur de la parisienne.
Dans son centre un bassin, mis à la disposition des habitants a la fin du premier empire, ce même bassin fut surmonter de le statue du duc de Nevers Charles de Gonzague, prince italien, de Mantoue, fils de Louis de Gonzague et d’Henriette de Clèves, une lignée royale.
Mantoue ville Italienne de Lombardie, a environ 40 kilomètres de Vérone.
Hormis la beauté du cite, le carillon ! Avec toutes les heures, le chant du départ qui résonne dans la ville, pas un seul Ardennais ne semble l’écouter, pourtant les Ardennes ont subi toutes les guerres, le grand passage vers le nord et l’ennemi, une terre convoité par son industrie et fonderies, le fusil qui pendant longtemps équipait nos armées s’appelait « le Charleville », il était fabriqué dans la ville, et seront remplacé par le Lebel. Napoléon III a abdiqué a quelques lieu de là à Sedan, juste après il y a la commune de Bazeilles ou fut tirée la dernière cartouche.
A contrario c’est sur le mont olympe que se sont « tiré les premières cartouches », je parle de moi et des copains


place

C’est peut être grâce aux canons refondus que la statue a peut être été coulée.
La guerre 14-18 n’a pas épargné la région, encore moins celle de 39-45, ou bien des familles prirent, comme celle de ma mère, le chemin de l’exil.
Je suis allé voir la cathédrale de Mézières, quelle honte de la laisser se délabrer de la sorte, c’est oublier les communiants, bombardés involontairement par les libérateurs yankee, le boulet qui y était resté en suspension, sûrement enlevé pour des raisons de sécurité.
Autre sujet de mécontentement le libérateur de Mézières en 1521 le chevalier Bayard, remisé dans le parc qui porte son nom, ou il était à vrai dire, en dehors des fortifications édifiées par lui, ce square lieu de rendez-vous des homos pas les sapiens non ! les sexuels. Il est vrai que dans l’hôtel de ville il y était déplacé par sa grandeur. Maintes fois des gens le prenaient pour Jeanne d’Arc, car le chevalier était en pose sans l’armure, il suffit de se mettre derrière à 3 mètres, et le doigt accusateur vous donnera son aspect masculin. Dans se parc la place serait à Rimbaud, l’enfant du pays, légèrement de mœurs identique aux squatteurs, l’écrivain fut hébergé en 1871 dans la commune par un brancardier, le poète inventeur Audois, Charles Cros, de la famille éloignée de notre préfet.
En 2003 je suis revenu dans le secteur, pour y passer quelques jours afin d’assister au mariage de la cousine. J’y apprends que le futur marié porte le même nom que madame le maire, mais ils ne seraient pas apparentés. Je suis passé voir des copains, Daniel était à l’inauguration de la foire expo, je ne l’ai pas vu lui l’ancien conseiller, j’aurai pu lui dire mes doléances et remarques, qui n’auraient sûrement pas donné de suite, elles seraient tombées dans le panier, mais il est bon de dire sa pensée.
Un autre aspect de mon étonnement, partout en France, toutes les villes veulent avoir pour des raisons de sécurité un rond-point, Charleville en avait un beau, il est supprimé remplacé par des feux tricolores, un recul pour la circulation, comprenne qui pourra !
Toujours pour le mariage j’ai débarqué le vendredi 6 juin à l’hôtel de ville pour jeter un œil furtif, j’ai été à l’accueil, reçu par une dame charmante, nous échangeons notre savoir, elle se propose de me guider, et de revenir lundi qui sera plus calme je serai parti.
Dans la loge il y a un homme, un vrai mufle, un fonctionnaire des plus désagréables grossier à prendre une correction, comme je connaissais la maison avant lui je le laisse mijoter dans son jus imbécile.

Les Ardennes restent une belle région, à voir, à revoir


CHARLEVILLE en 1622

CHARLEVILLE en 1622

Carte de Cassini avant la révolution 1780 environ

Carte de Cassini avant la révolution 1780 environ
Nous pouvons constater que les fortifications on disparus, pour favoriser le commerce.

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